American Horror Story – saison 4

Je continue mon avancé dans l’univers déjanté (et un peu perverti aussi) de American Horror Story. Je vous parle donc de la saison 4 : Freak Show. La meilleure, à mon avis !

Synopsis : 1952, dans la petite ville paisible de Jupiter en Floride. Une des dernières troupes de saltimbanques ambulants menée par Miss Elsa Mars, composée d’être difformes et hors du commun, débarque en ville. Leur arrivée coïncide avec une série de meurtres horribles commis par un être maléfique qui menace aussi bien les habitants que les  nouveaux venus. Les artistes de ce cirque différent vont devoir tout faire pour préserver leur vie dans un monde où ils n’ont pas leur place.

La saison 4 est excellente. C’est, à mon avis, la meilleure, pour le moment. Cette série est vraiment un régal, je ne m’en lasse pas.

L’histoire…
Nous sommes clairement en plein cauchemars. Bien loin de la maison hantée de la première saison ou de l’asile de la deuxième et encore de l’académie de sorcellerie de la troisième, nous sommes bien en pleine foire aux monstres. Où l’effroi se mêle à la réalité. Où tout ce que vous croyez n’être que faux semblants est d’autant plus vrai que perturbant… On suit une troupe de saltimbanques, d’artistes, des monstres de foire… dans une foire aux monstres. Ils s’installent dans un coin, dans un village un peu perdu et tentent tout pour relancer leur spectacle. Ils recrutent d’autres créatures délaissées par les Hommes, des gentils comme des moins bonnes… Et on sait bien que les ennuies n’arrivent jamais seuls…
L’histoire diverge entre horreur et tourmente. Entre regret et bonheur. Entre folie et meurtre. La peur nous noue le ventre. L’horreur nous révulse et nous fait grimacer de souffrance. Moi qui avait peur des clowns, je vous assure que ce n’est pas prêt de s’arranger…

Les personnages…
Les personnages sont ce sur quoi se base l’histoire. L’intrigue repose essentiellement sur ces êtres différents et repoussants. On passe de la « simple » femme à barbe, à l’homme homard, jusqu’à la femme à deux têtes. Malgré cette répulsion que l’on éprouve pour eux, on ne peut s’empêcher de s’attacher, de les aimer, les chérir. Essayer de les comprendre et de saisir leurs tourments… Parce qu’on ne sait pas ce que ça fait d’être si différent. Parce qu’ils n’ont jamais voulu ça. Parce qu’ils sont nés comme ça… Les personnages sont interprétés par nos acteurs préférés qui reviennent toujours, saison après saison, pour nous régaler encore de leur prouesse comédiesque. Le côté psychologique est encore parfaitement maîtrisé dans cette saison et on se retrouve face à des créatures soient totalement naïves et innocentes, soient dérangées et psychologiquement instables. C’est d’ailleurs plus souvent le cas !

Des crossovers ?
Pas mal de choses dans cette saison m’ont ramené aux saisons précédentes et en particulier à la saison 2, l’asile. On retrouve l’histoire d’une des pensionnaires de l’Asile, accusée d’avoir tué un enfant, on retrouve la nonne, la jeune blonde, la jeune préférée du diable… On retrouve les lieux aussi, vivace, certes, mais tout de même. J’ai été intriguée. Qui ne l’eut pas été ? Je suis donc allée me renseigner sur le toile et j’ai vu beaucoup d’articles sur de possibles crossovers entre les saisons. Là, je demande à voir parce que ça demandera, à mon avis, beaucoup de travail aux réalisateurs et une sacré gymnastique d’esprit de la part du spectateur. Enfin, à voir !

Au final, c’est pour le moment la meilleure saison de la série. Freak Show m’a tourmenté et m’a rendu complètement accro à ces créatures, ces monstres qui peuplent la foire… Comme cachés pour me surprendre, comme aux aguets pour m’emmener… 

 

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2 réflexions sur “American Horror Story – saison 4

  1. Sweet Judas dit :

    Je crois que j’en attendais un peu trop parce que je fais partie du clan des déçus de cette saison… Pourtant, j’étais pleine d’enthousiasme et d’impatience à l’annonce du thème de la foire aux monstres mais on est tombé en plein dans ce que je craignais : une resucée de « Freaks » de Tod Browning (avec la morale bien lourde du « les montres ne sont pas toujours ceux que l’on croit ») et une absence totale d’horreur pour du gore bien sanguinolent et bien dégueu (et aussi gratuit que dans la cinquième saison, d’ailleurs).
    Avec Hotel, c’est clairement la moins bonne saison de toutes, pour moi. Heureusement qu’il y a Jessica Lange, sinon j’aurais eu du mal à parvenir au bout… Et je n’ai pas compris la disparition du clown tueur à l’épisode 4 ou 5 : c’était le seul qui me mettait réellement mal à l’aise, alors le remplacer dans Dandy… J’avoue que ça m’a cruellement déçue.

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