Viktor

J’ai donc dévoré Viktor, premier roman de Nicolas Elie. Un thriller, une pépite, un bouquin comme y en a pas deux. Ah, un régal ! Un régal, un régal !

Résumé : Viktor est un petit garçon, très en avance sur son âge.
Il est en avance dans beaucoup de domaines, et notamment dans sa capacité à comprendre les liens qui perdurent entre les âmes.
Il grandit et devient ce que certains appellent un tueur en série, parce que parfois l’écart entre le bien et le mal est aussi ténu qu’une feuille morte tombée d’un saule pleureur.
Une histoire de rédemption…

J’ai donc lu tranquillement et avec délectation Viktor, un thriller mettant en scène un serial killer. Plus qu’un thriller, c’est un journal. Le journal intime d’un meurtrier. D’un détraqué ? D’un illuminé ? D’un introvertie plein de lucidité ?
Oh, et la première chose qui m’a tapé dans l’œil c’est, clairement, la couverture. Cette superbe couverture !

L’intrigue…
Développée jusqu’à son paroxysme, l’intrigue de Viktor est indéfinissable. Quand on pense avoir compris, l’auteur nous emmène ailleurs, pour, de nouveau, réduire à néant nos certitudes ! Comme je l’ai dit, c’est un peu le journal intime de Viktor. Il y expose ses ressentis, ses non-sentiments, son histoire, sa vie, son passé. On apprend ce qui a transformé ce petit garçon plus intelligent que les autres en monstre cruel et sans cœur. Mais, à la fin de ce roman, une question reste tout de même, elle me taraude. Viktor était-il si méchant, dans le fond ? Quand on prend du recul, on le voit cruel, on le voit pénétrant et monstrueux dans ses actes, mais est-il mauvais ? Fait-il vraiment parti des méchants ?

Outre l’aspect « thriller », on a également une très forte inspiration fantastique. Sinon, il y a certaines choses que je n’explique pas…

La narration…
Le récit est raconté de trois façons différentes, si je peux dire. J’aimerais dire par trois voix mais au final, il n’y en a véritablement que deux, donc…
En fait, on a une alternance au niveau du temps, de l’époque. On a l’époque contemporaine, le présent. Puis, le journal de Viktor. Et enfin, la vie de Viktor mais de façon antérieure. Dis comme ça, ça semble difficile à suivre. Ce n’est pas du tout le cas. On tombe dans une sorte de routine. Aussitôt ce chapitre fini, je sais que je vais tomber à cette époque, avec ces personnes et ce contexte.

Sun Tzu…
Hé ? Qu’est-cé qu’ça lô ? Ah, déjà QUI est-ce serait plus juste. Sun Tzu est l’heureux géniteur d’un essai très connu, intitulé L’art de la guerre. Pourquoi que je vous en parle, hein ? Pourquoi, pourquoi ? Et bien, Nicolas Elie le cite à plusieurs reprises et j’ai trouvé ça très intéressant, original. Cet essai est la base de la pensée militaire en Asie. Et a été très lu. Je ne sais pas si, encore aujourd’hui, il est utilisé. Je pense que je le lirai un jour. C’est même certain. Mais pas tout de suite, y a trop de lecture en attente sur ma table de nuit, tout de suite. Ha ha !

Au final, j’ai adoré ce roman, vous l’aurez compris. Si vous êtes prêt à entrer en communion avec l’ange de la Mort, lancez-vous. Vous ne le regretterez pas ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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7 réflexions sur “Viktor

  1. Yoann dit :

    Très agréables description du roman de Nicolas Élie qui est un très bon romancier , actuellement sur ces 2 autres romans , le lire reste un régal et bien évidemment je le recommande. Faites vous plaisir c’est un référence.

    J'aime

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