Une odeur de gingembre

J’ai donc terminé de lire Une odeur de gingembre d’Oswald Wynd, publié aux éditions de la Table Ronde dans la collection Petit Quai Voltaire. Une lecture plutôt agréable.

Résumé : 1903. Disant adieu à son adolescence écossaise, Mary Mackenzie embarque pour l’Orient extrême. À Pékin, dans le quartier des ambassades, l’attend son futur mari, un homme dont elle ne sait rien, représentant la Couronne britannique auprès du dernier empereur. Très vite, la jeune Mary étouffe sous le carcan des convenances diplomatiques et conjugales alors que, dehors, l’aventure l’appelle. Des rues grouillantes aux senteurs enivrantes des marchés, de l’art floral au rituel du thé, de la Cité interdite à l’insurrection des Boxers, sa quête éblouie va la mener à l’amour. Éprise d’un officier nippon, rejetée par son mari, méprisée par ses compatriotes, Mary doit fuir au Japon où l’attendent de nouveaux combats.

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J’ai adoré cette lecture. Déjà parce que ça se passe en Asie mais pas que ! Hé ! Je ne suis pas si superficielle, quand même. Bien que, disons-le, une histoire qui se passe dans les pays d’Asie de l’Est est très souvent une belle histoire. Du moins, pour l’instant, tout ce que j’ai pu lire ne m’a jamais contredit.

On suit un personnage plutôt exubérant et hors des normes du XXè siècles. Ce qui est plutôt très agréable. C’est une histoire hors-normes par bien des aspects. Mary est une jeune fille qui part se marier avec un homme qu’elle n’a pour ainsi dire presque pas vu, presque seulement. C’est une jeune bourgeoise écossaise à qui il va arriver quelques bricoles. Au début de son périple, son mari cherche à lui faire abandonner sa religion, elle refuse. Puis, ils ont du mal à communiquer, ils s’éloignent… Mary ne supporte plus sa vie en Chine, alors, elle part, direction la Japon où durant 40 ans, elle va tenter de se reconstruire. Enfin, elle a un peu été « obligé » de partir mais je vais éviter de tout vous spoiler. Ha ha !

Le point positif est très largement le personnage sur qui tout est basé d’ailleurs. Auparavant, une jeune fille naïve, elle fait preuve d’un courage sans égal et d’une telle débrouillardise ! Une petite effronté dirons nous ! ^^

Au final, entre amour et désillusion, Oswald Wynd nous peint le portrait d’une femme moderne par certains aspects et en avance sur son temps, tout en appréciant ces magnifiques pays que sont la Chine et la Japon.

Service de presse envoyé par la maison d’édition

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3 réflexions sur “Une odeur de gingembre

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